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Êtez-vous la victime, le bourreau ou le sauveur ?

Victime, bourreau ou sauveur ?

Victime, bourreau ou sauveur ?

Comment peut-on sortir de la relation  litigieuse que l’on nomme le triangle dramatique ? Comment influencent-elles nos relations avec les autres ? En analyse transactionnelle, la recherche consiste à identifier les sollicitations qui coexistent dans chaque personne.

Le triangle dramatique fait appel à des comportements développés au cours de notre évolution et selon Berne, avant nos 6 ans.

Il existe en nous, dit-il, trois instances essentielles : le parent, l’enfant et l’adulte.

Chez le parent on distingue :

  • Le parent nourricier, toujours affectueux, protecteur, prêt à couver son enfant même s’il a grandi.
  • le parent directif, dictant la morale, toujours en train de donner des ordres, de critiquer et plein de préjugés.
  • Enfin, il arrive fort heureusement que l’adulte trouve sa place. Selon Berne, il raisonne froidement, analyse, tire des conclusions et donne des réponses qui incitent à des actes logiques et justes.

Chez l’enfant se découvre :

  • Le créatif, celui qui ne manque pas d’imagination. Son ingéniosité l’aide à se sortir des situations difficile, car il invente un monde et des personnages capables de travestir la réalité si elle est insoutenable.
  • Le soumis, obéissant aux règles sans geindre, il accepte la situation parfois comme une fatalité.
  • Le rebelle peut devenir colérique, égoïste et agressif. Il est peu conciliant et s’il a tout du génie inventif, il peut aussi se sentir parfois démuni.

Toutefois, pour réveiller l’adulte qui sommeille en nous, il faut connaître le jeu subtil, utilisé souvent avec nos partenaires de la vie sociale, qu’ils soient nos amis, nos conjoints, nos collègues ou nos parents.

Les trois personnes du triangle dramatique sont : le bourreau, la victime, et le sauveur.

Le bourreau menace, critique et se moque. Il fait des reproches à tout un chacun. Lui aussi, il a besoin d’exister à travers sa colère et son agressivité.

La victime aime se plaindre de dommages qu’elle a elle-même contribué à mettre en place. Elle cherche toujours un coupable pour se réaliser.

Le sauveur a besoin de se sentir en train d’aider quelqu’un, sinon, il n’existe plus. Bien sûr, il ne se confrontera jamais en direct à sa victime, car il ne cherche pas vraiment à la sauver. En réalité, il cherche toujours à jouer au bon Samaritain auprès de la victime.

Les trois réunis vont tout faire pour pérenniser la situation. Ils sont interdépendants et ont besoin les uns des autres.

Réveiller l’adulte en-soi consiste à rendre le bourreau, la victime et le sauveur responsables de leurs actes. Par une analyse des trois instances présentent dans ce jeu, on fait ressortir l’adulte par le raisonnement logique et le sens des responsabilités. L’expression du ressenti – sans accusation mutuelle, sans conflit larvé, en responsable – par les trois recours fait triompher l’adulte en chacun de nous.

Termes de recherche:

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