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Les leçons d’un combat de lutte.

Les leçons d'un combat de lutte.

Les leçons d’un combat de lutte.

Le combat de lutte opposait deux lutteurs invaincus. Tous deux ont eu neuf victoires en neuf combats. Pour ce dixième, il fallait forcément un vainqueur et un vaincu. L’un des deux allait connaître l’amertume de la défaite.

Qui sera défait ? Toute la tension et l’enjeu de cette bataille ne résidaient pas seulement dans la victoire, car le gagnant allait pouvoir affronter les ténors de la lutte et percevoir des cachets plus importants.

Avant le combat.

La télévision organise un face à face entre les deux lutteurs. Au cours de celui-ci l’un des lutteurs s’est montré plus à l’aise avec le micro, plus virulent aussi. Il menaçait son adversaire, pointait sur lui un index insolent et affirmait que ce dernier était incapable de battre les adversaires que lui avait battus. L’autre était plutôt timide, avait du mal à s’exprimer et semblait gêné face à la virulence de son futur compétiteur.

Au total, l’un a paru très sur de lui, voire quelque peu arrogant face à la timidité de l’autre et à son manque de verve.  Cette impression laissait penser que le timide sera bouffé tout cru par son antagoniste.

Mais cette impression était trompeuse vous allez voir pourquoi.

 Le combat.

Il n’a duré que … 10 secondes. Quand l’arbitre a sifflé le début du combat, le confiant se retourne vers le public et leur fait signe de l’acclamer. Puis il s’avance résolument vers son adversaire – qui lui aussi faisait signe à ses supporters –, mais l’autre ne lui en laisse pas le temps.

Il se rue vers lui avec l’intention de prendre ses jambes. Le faux timide a compris et lui envoie un uppercut monstre au visage. Sonné il essaie de se relever, mais le timide effectue un plaquage, qui l’envoie au  sol.

Grande clameur dans le stade plein à craquer. Cris de victoire dans un camp, stupeur dans l’autre.

 

L’attitude du vaincu.

 

La télévision montre le vaincu couché à plat ventre dans l’arène,  son visage reflète sa stupéfaction et son regard semble égaré. Il n’y croit pas, il vient d’être battu pour la première fois.

Comment allait-il se comporter ?

Quand son frère, le grand champion l’a relevé. Il s’est métamorphosé, c’était comme si la minute qu’il a passé allonger sur le sol lui avait donné la meilleure leçon de sa vie. Au lieu de s’apitoyer, d’être déprimé par cette défaite retentissante, il a relevé la tête et une certaine sérénité est apparue sur son visage.

 

Et je me suis dit : « Celui-là est prêt pour le prochain combat dont il sortira vainqueur, car il a surmonté la défaite et retenu la leçon pendant ces quelques secondes seul, à terre au milieu de l’arène et du public. »

J’ai vu des lutteurs vaincus qui se comportent différemment :

  • contester la défaite auprès des arbitres ce qui en fait de mauvais perdants,
  • avoir l’attitude de la défaite : épaules affaissées, le visage « par terre », tout le corps mou et abattu,
  • se tenir la tête et crier son désarroi,
  • attendre au milieu de l’arène que l’on vienne le relever, etc.

Mais celui-là avait consommé et surmonté la défaite pendant les secondes où il était à terre. Quand il s’est redressé, son attitude n’était pas celle du vaincu ni celle de la défaite. Il retrouvait la confiance en lui-même, visage détendu et calme.

À ce moment, j’ai ressenti de l’admiration pour ce lutteur tout à fait le contraire des autres.

Et si nous avions le même comportement face aux multiples coups (défaites) que nous assène la vie !

Et si nous pouvions avec autant d’aisance et de promptitude : effacer les échecs, en tirer toutes les leçons et continuer la bataille pour atteindre l’objectif tant convoité !

La bataille pour la vie, pour la réussite de nos familles est autrement plus importante qu’un simple combat de lutte.

Des personnes célèbres nous le rappellent :

 « Je n’ai pas échoué. J’ai seulement trouvé 10.000 solutions qui ne fonctionnent pas. » – Thomas Edison. Il a essuyé autant d’échecs avant de réussir l’invention de l’ampoule électrique.

« Ce que je veux savoir avant tout, ce n’est pas si vous avez échoué, mais si vous avez su accepter votre échec. » – Abraham LINCOLN

 

« L’échec ne signifie pas que vous êtes un raté . . .
Ça signifie que vous n’avez pas encore réussi.
L’échec ne signifie pas que vous n’avez rien accompli . . .
Ça signifie que vous avez appris quelque chose.
L’échec ne signifie pas que vous avez été idiot . . .
Ça signifie que vous avez eu une grande foi.
L’échec ne signifie pas que vous êtes déshonoré . . .
Ça signifie que vous avez eu la volonté d’essayer.
L’échec ne signifie pas que vous ne l’avez pas . . .
Ça signifie que vous devez le faire de façon différente.
L’échec ne signifie pas que vous êtes inférieur. . .
Ça signifie que vous n’êtes pas parfait.
L’échec ne signifie pas que vous avez gâché votre vie . . .
Ça signifie que vous avez une raison de recommencer à neuf.
L’échec ne signifie pas que vous devez abandonner . . .
Ça signifie que vous devez essayer plus fort.
L’échec ne signifie pas que vous n’y arriverez jamais . . .
Ça signifie que ça prendra un peu plus de temps. »  Robert H. Schuller.

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