Est-il possible de gérer notre bonheur ?

Gérer son bonheur est-ce une utopie ? Le bonheur dépend-il des circonstances, du lieu, des échanges avec certaines personnes ?  Être heureux en toutes occasions, est-ce possible ?

L’idéal du bonheur serait d’être heureux quel que soient les événements, le lieu, les phénomènes auxquels nous

Gérer son bonheur avec l'insouciance d'un enfant.

Gérer son bonheur avec l’insouciance d’un enfant.

sommes confronté. Cela parait impossible, car nos réactions, nos ressentis restent imprévisibles.

D’autant plus que nous devons :

  • gérer notre bonheur en famille : le milieu le plus propice à notre épanouissement, car nous sommes entourés par les personnes que nous aimons le plus et qui nous le rendent. Pourtant, la famille est aussi source de conflits, de mésentente et par conséquent de manque de bonheur.
    Créer, protéger, maintenir une atmosphère de sérénité, d’entente, de joie, d’amour, de détente, compose la meilleure manière de gérer son bonheur dans la famille.

 

  • gérer notre bonheur dans le couple, c’est d’abord maintenir et fortifier l’amour entre conjoints.
  • gérer notre bonheur avec nos amis : nous trouvons toujours nos vrais amis dans tous les moments importants de notre vie. Les moments de plénitude vécus avec les amis restent inoubliables.
    Autant avoir plus de temps de bonheur que de temps de mésentente avec nos amis.
  • gérer notre bonheur au travail : les sages nous conseillent de choisir le travail qui nous rend heureux. Vous trouverez des suggestions de personnes qui ont trouvé le bonheur dans leur travail dans ce livre :
    Heureux au travail est-ce possible ? (il suffit  de clique sur le lien pour avoir accès gracieusement au livre).
  • gérer notre bonheur avec nous même : faisons une expérience, pensez à un moment ou vous étiez vraiment heureux ! revoyez les images, les sons, le lien. Magnifique n’est-ce pas ! En quelque instant vous vous êtes rendus heureux.
    Faites l’expérience contraire en pensant à un vécu malheureux. Replongez réellement dans ces événements. Vous vous sentez mal n’est-ce pas ?
    Par cette expérience vous venez de vous prouver que vous pouvez gérer votre bonheur.
    Il dépend souvent de nos pensées et de la manière dont nous interprétons les événements vécus.
  •  gérer nos instants de bonheur : vivre intensément nos instants de bonheur avec toutes nos capacités de perception visuelle, olfactives, auditives, gustatives,  kinesthésiques afin d’alimenter notre banque de bonheur.
    Au besoin nous pourrons revivre en pensée ces bonheurs pour modifier notre état et être heureux à la demande.

Les événements en apparence malheureux peuvent conduire à plus de bonheur comme en témoignage l’histoire suivante.

Un homme très âgé avait perdu son épouse quelques années plus tôt, et il n’avait plus que son fils et sa ferme. Il se retrouvait seul avec son enfant de 18 ans.

Tous les gens du village qui le rencontraient lui disaient qu’il avait de la chance, car il n’était pas tout seul à s’occuper de son cheval, du bétail et des champs. Le vieillard ne s’exaltait pas pour autant, et se contentait de répondre par l’affirmative, sans rien exprimer d’autre.

Plus tard, son fils eut un accident en montant le cheval. Il se brisa les deux jambes. Alors, les gens du village vinrent voir le vieillard et lui firent part de leur compassion.

Ils pensaient que le pauvre homme allait devoir s’occuper seul du champ et des chevaux en plus de s’occuper de son fils. Ils trouvaient cela injuste, mais le vieillard ne s’indignait pas.

Il se contentait d’accepter la situation comme elle était, remerciant le ciel de ce que son fils n’était pas mort.

Quelque temps après, la guerre éclata dans le village. Une tribu voisine vint réclamer des terres avec violence et tous les jeunes garçons du village durent se battre au péril de leur vie. Tous les vieux du village vinrent voir le vieillard et son jeune fils pour lui dire qu’il était chanceux, car son fils n’allait pas devoir faire la guerre et ainsi ne pas risquer sa vie. Le vieillard acquiesça, mais resta dans la plus grande sérénité, sans s’exalter.

Plus tard, après que la guerre fut finie, le fils était encore en convalescence, et le cheval réussit à échapper à la vigilance du vieillard. Celui-ci dut s’occuper du bétail et des champs, à pied.

Les gens du village le plaignaient, car un homme de cet âge obligé à faire tant d’efforts leur semblait être une profonde injustice. Mais le vieillard leur défendit de le plaindre et il remerciait le ciel pour ce qu’il pouvait accomplir à chaque instant.

Quelques semaines après, le cheval revint accompagné de trois chevaux sauvages dans la propriété. Le fils, qui était alors enfin rétabli, les ajouta à son haras.
Tous les gens du village vinrent célébrer l’événement providentiel qui venait de toucher la famille et se rendirent compte que tout ce qui se vivait dans l’Action de grâce portait toujours des fruits inattendus.

Le bonheur est un choix. Il ne dépend pas de notre environnement et des événements, mais plutôt de la manière dont nous percevons et interprétons ce qui nous arrive.

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